
Lors d'une perquisition dans un cabinet d'avocat, les documents qui ne relèvent pas de l'exercice des droits de la défense, bien que couverts par le secret professionnel, demeurent saisissables. Peut dès lors être saisi un protocole transactionnel portant sur un litige privé pour permettre amiablement la restitution de documents et le retour en France du plaignant dont la défense pénale n'a pas été assurée devant les juridictions étrangères. Quant aux procès-verbaux d'audition d'avocats établis à l'occasion d'une enquête déontologique, ils ne constituent pas des documents couverts par le secret professionnel.
À propos de l'auteur

Maître Charles Bruguière
Avocat pénaliste au Barreau de Paris
Avocat à la Cour, Maître Charles Bruguière exerce exclusivement en droit pénal. Il intervient en urgence 24h/24 à Paris et sur tout le territoire pour la défense des personnes mises en cause.
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