
L'arrêt Federici c/ France peut paraître décevant : la Cour rejette l'un des griefs comme manifestement mal fondé et ne conclut pas à la violation du droit à la présomption d'innocence invoqué par le requérant. Une lecture attentive du raisonnement européen permet cependant de mettre au jour, par une lecture en creux, les éléments qui pourraient permettre à l'avenir d'aboutir à un constat de violation.
À propos de l'auteur

Maître Charles Bruguière
Avocat pénaliste au Barreau de Paris
Avocat à la Cour, Maître Charles Bruguière exerce exclusivement en droit pénal. Il intervient en urgence 24h/24 à Paris et sur tout le territoire pour la défense des personnes mises en cause.
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